Le Prestataire répond uniquement des dommages dont le Client démontre qu’ils sont la conséquence directe, certaine et prévisible d’un manquement contractuel qui lui est imputable.
Le Prestataire n’est pas responsable dans la mesure où le dommage résulte :
- d’une information, instruction, validation, contenu, décision ou usage du Client ;
- d’une modification par le Client ou un tiers ;
- d’un usage non conforme à la documentation ou à la destination convenue ;
- d’une incompatibilité ou d’un risque expressément annoncé ;
- du défaut d’installation d’une mise à jour ou recommandation communiquée ;
- d’une défaillance préexistante, d’une usure ou d’un support déjà endommagé ;
- d’un fait de tiers répondant aux conditions légales d’exonération ou d’un cas de force majeure ;
- d’un Service Tiers, sauf faute propre du Prestataire dans son périmètre.
Sont exclus les dommages indirects, notamment les pertes de chiffre d’affaires, marge, bénéfice, économie, clientèle, chance commerciale, image, contrat, données non sauvegardées et le coût d’une solution de remplacement disproportionnée, lorsqu’ils ne constituent pas la conséquence immédiate du manquement.
En cas de perte de données imputable au Prestataire, la réparation est limitée au coût raisonnable de restauration à partir de la dernière sauvegarde exploitable que la partie chargée des sauvegardes devait conserver.
Toutes causes et réclamations confondues, la responsabilité cumulée du Prestataire au titre d’une Commande est plafonnée au montant hors taxes ou net de TVA payé ou payable pour le lot directement à l’origine du dommage au cours des douze mois précédant le fait générateur. Pour une Prestation ponctuelle, le plafond correspond au prix du lot concerné.
Ces exclusions et ce plafond ne s’appliquent pas en cas de faute lourde ou dolosive, dommage corporel, fraude, ni lorsque la loi interdit une limitation. Aucune stipulation ne prive de sa substance une obligation essentielle.
Dans la mesure permise par l’article 2254 du Code civil, toute action contractuelle dont la prescription peut être aménagée doit être engagée dans un délai d’un an à compter du jour où le Client a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’agir.
Le Client prend les mesures raisonnables pour prévenir et limiter son dommage et permet au Prestataire de diagnostiquer ou corriger le défaut lorsque l’urgence et la loi le permettent. Le plafond constitue une répartition du risque prise en compte dans le prix ; un plafond supérieur peut être négocié avant la Commande moyennant un ajustement de prix et, le cas échéant, d’assurance.