Chez moi, un site d'une page coûte 490 € HT et un site vitrine WordPress démarre à 750 € HT. Autour de Belfort et Montbéliard, j'ai aussi relevé en octobre 2026 des offres en abonnement entre 99 et 149 € par mois, avec une création annoncée gratuite. Pour comparer, regardez ce que chaque formule vous coûte sur trois ans, pour le même nombre de pages, et ce que vous gardez à la fin.
Les grands formats de site vitrine et ce qui fait varier leur prix
| Format | Pour qui | Ce qui fait monter le prix |
|---|---|---|
| One page statique | Un artisan ou un indépendant qui veut présenter une offre et recevoir des demandes. Chez LoViT : 490 € HT. | Des textes à rédiger, des photos à produire, une deuxième langue. |
| Site vitrine WordPress | Une TPE qui veut plusieurs pages et modifier ses contenus elle-même. Chez LoViT : à partir de 750 € HT. | Le nombre de pages, les fonctions (réservation, blog, multilingue), la reprise d'un ancien site. |
| Boutique en ligne | Un commerce qui vend des produits avec paiement et livraison. | Le catalogue, les modes de livraison, les intégrations (stock, facturation), la formation à l'administration. |
| Site en abonnement | Une entreprise qui préfère une mensualité à un investissement de départ. | La durée d'engagement, ce qui se passe à la résiliation, les options payantes. |
Ce que vous payez dans un devis
Un devis de site vitrine regroupe plusieurs métiers. Il faut comprendre votre activité, organiser les pages, dessiner le site, mettre en forme les textes, l'intégrer, le tester sur mobile et le mettre en ligne. Deux devis à 800 € peuvent cacher des travaux très différents si l'un comprend la rédaction et l'autre attend que vous fournissiez tous les textes.
Les textes sont le poste qu'on oublie le plus. Intégrer vos contenus me prend quelques heures. Les écrire demande de vous poser des questions sur vos services, vos clients et ce qui les fait hésiter avant d'appeler. Demandez toujours si la rédaction est comprise, et pour combien de pages.
Un devis professionnel doit détailler les prestations et leur prix. Quand un montant ne peut pas être fixé à l'avance, il doit au moins expliquer comment il sera calculé. 1
Les frais qui arrivent après la mise en ligne
Un site continue de coûter un peu après sa livraison. Le nom de domaine se renouvelle chaque année, l'hébergement aussi. Pour un site vitrine, comptez en général de quelques dizaines à une centaine d'euros par an selon l'hébergeur.
La maintenance, c'est là que les écarts sont les plus grands. Un de mes clients payait 400 € par mois à son ancien prestataire pour un site qui ne bougeait presque pas. J'ai migré son site sur un hébergement à son nom et je lui ai montré comment faire les mises à jour courantes. Il ne paie plus ces 400 € tous les mois. J'aurais pu lui proposer ma propre maintenance. Il n'en avait pas besoin.
La maintenance reste utile dans certains cas : un WordPress avec beaucoup d'extensions, une boutique qui encaisse des paiements, un site modifié chaque semaine. Elle doit alors être chiffrée à part, avec ce qu'elle couvre écrit noir sur blanc.
Acheter son site ou le louer en abonnement
Les offres en abonnement sont nombreuses autour de Belfort et Montbéliard. En octobre 2026, j'ai relevé des formules entre 99 et 149 € par mois avec une création annoncée gratuite. Sur trois ans, cela représente entre 3 564 € et 5 364 €, hors options.
Ce modèle a ses avantages. Si vous ne voulez rien gérer et que la mensualité comprend un vrai suivi, ça peut être le bon choix. Avant de signer, posez trois questions : combien de temps vous êtes engagé, à qui appartient le nom de domaine, et ce que vous récupérez si vous arrêtez. Si la réponse n'est pas écrite, vous risquez de repartir de zéro le jour où vous changez de prestataire.
À l'achat, vous payez plus au départ, mais le site, le domaine et les accès sont à vous. Chez moi, le domaine et l'hébergement sont ouverts à votre nom dès le premier jour.
Ce qui coûte plus cher plus tard
Un site pas cher n'est pas un problème en soi. Ça le devient quand il est impossible à modifier, lent sur mobile, ou que vous n'avez pas les accès. Le jour où il faut le reprendre, le nouveau prestataire commence par chercher qui possède quoi, puis reconstruit une partie du site. Ça peut coûter plus que le site de départ.
L'inverse existe aussi. Un plombier qui veut être appelé dans un rayon de 20 km autour de Belfort a besoin d'une page claire avec ses services, sa zone et son numéro. Si je lui vends dix pages et un blog qu'il n'aura jamais le temps de faire vivre, je lui fais payer quelque chose qui ne lui sert à rien.
Fixer un budget avant de demander des devis
Partez de ce que le site doit vous rapporter : des appels, des demandes de devis, des réservations, des ventes. Puis estimez ce que vaut un nouveau client. Prenons un exemple : si un chantier moyen vous rapporte 2 000 €, un site à 750 € HT qui vous en amène un ou deux par an est vite remboursé.
Le site n'est qu'un des outils pour être trouvé. Selon le baromètre France Num 2026, 83 % des TPE et PME disposent d'au moins une solution de visibilité en ligne, ce qui inclut les réseaux sociaux et les fiches d'établissement. 2
Gardez un peu de budget pour la suite. Une fiche Google à jour, des photos de vos chantiers et une page relue deux fois par an vous apporteront souvent plus de demandes qu'une fonction de plus au lancement.
Les questions à poser pour comparer deux prix
- Combien de pages sont comprises, et qui écrit les textes ?
- Les photos et le logo sont-ils fournis, achetés ou à produire ?
- Combien d'allers-retours sont prévus sur la maquette ?
- À quel nom sont ouverts le domaine et l'hébergement ?
- Quels frais reviendront chaque année, et pour quel montant ?
- La maintenance est-elle obligatoire, facultative ou absente ?
- En abonnement : quelle durée d'engagement, et que récupère-t-on à la fin ?
- Le coût total sur trois ans est-il écrit noir sur blanc ?